DEMANDE EN MARIAGE
02/08/2009 20:07 par bipolaire
Déjà dimanche soir,
Déjà un peu trop tard
Pour poster tous mes mots
Tous ceux qui me restent sur le cœur…
*
Comme d’habitude, j’ai déjeuné chez ma cousine,
Avec ma filleule en haut, qui dormait encore,
Et les deux chiens de garde n’y pouvaient rien:
Juste un repas à deux, en une liaison de riens à battre…
*
Juste désormais au courant des blèmes de gang,
D’une blonde qui cherche un mari, ou inversement,
Comme d’un gars ouvert, malgré ses compétences,
Juste pour clore le jeu, et renoncer à ses dons…
*
Ainsi, j’appris que ça allait mal entre deux amis,
Un beau couple de quinze ans d’âge, pour le pire,
Et que ça tournait bien pour moi, finalement:
L’important, dit-on, c’est d ’aimer pour rester vivant…
*
Jamais su ne plus aimer quiconque jugé aimable
Jamais su couper les liens, ni les sentiments…
Juste avec l’espoir d’un quinquagénaire
Qui ose parier sur l'amour à gagner versus la paix…
*
Ainsi je me déclare en amour pour le toujours qu’il reste,
Pour dix ou quarante ans, c’est selon,
Mais en amour de ma dernière et ultime belle Vie à aimer,
Parce que j’ai besoin de l’aimer et d’être aimé d'Elle...
*
Rendez-vous dans quarante ans pour le bilan,
Et, d’ici-là, je compte sur vos vœux de bonne chance..!:)
*
DSMoon (En Amour / 2009)
J'écume
( Alain Bashung)
Album: Osez Joséphine
*
Au large les barges se gondolent dans le roulis
Ici on cuit
Au bain-marie
Un coup j'te lave un coup tu m'essuies
Ici on se botte
On se débecte
Et les mouettes se délectent
De nos anecdotes
*
Au large les barges se gondolent dans le roulis
Ici on suit
Des bikinis
Les jours de grève le sable s'ennuie
On se prélasse
Dans les grandes surfaces
Là où se pressent les huiles et les bigorneaux
*
J'écume
J'm'enrhume
Je n'ai qu'une idée
Eternuer
Te retourner le canoë
Etre le dernier
A s'éterniser sur ton corps alangui
*
Au large les barges se gondolent dans le roulis
Ici l'on jouit du clapotis
Du bord de mer
Dans mon jacuzzi
Du premier jet
J'ai tout gardé
Pis j'ai mélangé
Léger et corset
*
J'écume
J'm'enrhume
Je n'ai qu'une idée
Eternuer
Te retourner le canoë
Etre le dernier
A s'éterniser sur ton corps alangui
*
J'écume
J'm'enrhume
* * *
DSMoon (Je me souviens..!:)
M'ci à http://fr.lyrics-copy.com/alain-bashung/jecume.htm
Sur son sofa de coton rouge, je divaguais déjà,
Dans ces mondes inspirés, ces vagues à l‘âme,
Mes et vos luttes parties en fumées blanches,
En spirales sans fin, juste pour une résilience
Remise encore à un souhaitable vague demain…
*
Lobsang rampa sur ma grève,
Comme une drôle de méduse ,
En Crawl de Diana, sans prévenir,
Lui qui savait quitter son corps
Bien avant les blogs, différemment…
*
J’ai lu un bel article sur l’un de mes rares blogs favoris,
Et ça parlait de narcissisme, et ça m’en disait tant de vrai,
Sur l’envie d’étendre son monde au-delà des normes,
En ce Vip-virtuel où chacun embrasse son prochain
Sans en redouter un virus de grippe, ou bien pire…
*
Sur son sofa de coton rouge, je divaguais déjà,
Cherchant en vain mon infime seconde de désamour,
De haine pour qui que se soit, en un demi-siècle,
Et je suis rentré bredouille, malgré les procès du jour,
Et mon ange ne pouvait m’aider pantoute, du tout…
*
Une fille te postera un soir son point final,
À toi qui n’ose même plus ajouter
Un seul mot perso’ à ses multiples messages,
Parce qu’on peut se tromper de sortie
Après un long voyage sur l’autoroute…
*
Sur son sofa de coton rouge, je divaguais déjà,
Et juste m’interdisais de rajouter des briques à ce mur,
Juste tenter d’en traduire en clair notre discussion du jour,
Dans ses fragiles brocolis, juste à en poser le miroir
Comme personne, juste en Shan' virtuel…
*
Mon ange n’eut qu’un mot à dire, après ce silence,
Après bien des mots-dits en cellulaire ou par courriel,
Juste un verbe venu de lui: Attendre la fin des haricots,
Après celle des oranges amères, après toutes les autres,
Juste attendre la Mort pour remercier la Vie d’avoir fait son possible..!:)
*
DSMoon ( Je n‘ai jamais renoncé à ne plus aimer personne / 2009)
Joli beau samedi
Que de bonnes nouvelles reçues ce matin
À en oublier les étoiles filantes
*
La cigale de mon jardin a trouvé l’âme-sœur
Elle qui chantait seule depuis Juin
En est rendue enfin duettiste
*
Les mésanges bleues sont en famille
Sur les branches des cerisiers
Et les pinsons ont quitté le nid
*
Au bord d’un lac, ma cadette
A trouvé un job enthousiasmant
Et ma grande fille planifie ses vacances
*
Ma voisine fête comme il se doit
Les vingt ans de sa fille préférée
Dans un charmant coin aveyronnais
*
Joli beau samedi
Que de bonnes nouvelles reçues ce matin
À en oublier l'étincelle d'une âme trop timorée
*
Vieillir bien, s’est avoir pris le temps
D’apprendre à garder ses yeux et son cœur
Grand ouverts , même dans les vents de sable
Pour enfin pouvoir contempler les roses
Sur la face cachée de la... dune
*
DSMoon ( Sagesse douce / 2009 )
Sway… Que de souvenirs archivés,
Que d’images à flusher d’une nuit de beaux rêves,
Quand même les sentiments sont partis en congés,
Comme le reste de nos entrailles judéo-chrétiennes…
*
Et si je t’avais dit en clair ma folle vérité,
Juste la réalité absconse d’un électron libre,
Celle d ‘un idiot perdu dans le village,
Aurais-tu osé te donner ainsi, corps et âme,
Juste pour un reflet dans l’eau d’un puits sans fond..?
*
Et si tu m’avais dit vouloir partir en cendres,
Au fond d’une urne sans adresse, à jamais,
Toi, ma grand’ fille chérie de Holiette-Qc,
Aurais-je été dû de vivre ce vide infini,
Entre mes souvenirs et ton absence définitive..?
*
J’ai un gros trou dans ma mer, dans mes vagues à rouler toujours,
Comme un refrain sans bon sens, une toune sans allure,
Juste en souffre la différence entre le Vécu et la Mort résolue:
Faque toujours en attente, moi-là, d’un signe des Cieux,
Juste pour que tu nous reviennes en peau,
Avec tout ton toi, quitte à prendre ta place là où tu restes squeezée,
Dans un Eden qui ne drague plus personne, désormais….
*
Juste te dire encore que je t’aime encore,
Michèle de Joliette, ma grand’fille fragile,
Si fragile, à en mourir un soir pour en finir,
Juste en clore un non-sens sans allure,
Juste en résumer le bilan: Les cristaux fragiles
Ne seront jamais assez épais pour résister,
Et c’est sans doute une leçon de savoir-vivre à noter….
*
Rendez-vous à n’importe quelle heure, ma chum:
Juste je jure de ne pas me poser absent,
Juste me sens assez fort pour çà….
*
Je t’aime, Miss M.
*
DSMoon***
Sway, sway, sway’on… Juste me bercer encore,
Le berceau près du mur, à risquer la Une de Libération,
Juste pour ne jamais accepter les vestes à tourner…
*
Les jeunes générations n’auront pas vécu ce rêve,
Juste en auront ressenti le vague ressac,
Et nous en sommes les seuls coupables,
Nous, les vieux irresponsables…
*
Nous avions parié, tout misé nos vagues demain
Selon nos sources, nos expériences infinies,
Et vous avez pris racine dans un autre monde,
Avec d’autres urgences à gérer…
*
Au nom de tous les miens, je dis mes excuses,
Mes regrets et tout mon désarroi infini:
Je n ‘ai pas pensé vous poser dans un tel jeu de dupe,
Jamais imaginé vous confier un tel héritage:
Juste en rester assez décalé pour une porte-bonheur,
Sans en mesurer les effets à prédire, juste dans un rêve…
*
DSMoon ( Je vous aime tant..!:) / 2009)
Un soir, j’ai avalé un gros stock de pilules avec des Vodkas,
Pis fus contrôlé par cinq gros bleus du coin…
- Laisse, a dit le plus gros, il est connu…
Juste ma blonde chez sa grand ‘môman,
Perdue dans des meubles Henri II invendables,
Ce soir-là, moé, j’étais unplugged….
*
Sur le boulevard Henri IV, à quatre pattes,
En plein dans le trip d’une escouade en Renault :
J’en suis sorti intact, en bon voyageur de Bashung,
J’avais imaginé un beau calvaire de rock’d roll suicide,
Qui me prenait pour un feu-Bowie, avec le même look…
*
Ma Môman a sonné le médecin de famille,
Quand je fus rendu chez elle à pied, enfin…
J’avais 19 ans à l’heure de la majorité à 21,
Kevin Ayers, Janis Joplin et autres Mick’n Keith Stones
n’avaient nul secret à me cacher vraiment:
La Vie était là, chez nous, sans peur de rien,
Et surtout pas d’un ridicule risque de mort à présumer…
*
J ‘ai encore la belle bague avec gravé au verso
<<MONIQUE PLF>> et c’est un « Je me souviens infini »
Peace, Love and Freedom, pour une belle fille à protéger
D'un père-castor et des normes d’Arsenal…
Je sais que nul ne fera le lien entre ma fille de La Rochelle
Et celle qui noie mes vagues à l ‘âme depuis trente ans,
Juste parce qu’il faut bien tourner les pages du Livre…
*
Un soir, j’ai avalé mon stock de pilules avec des Vodkas,
Et désormais n’en serai plus capable,
Tant le Temps prend son temps, tant je survie encore,
Bon an-mal an, en vieux sage arrivé dans les éboulis,
Tombé d’une falaise si grandiose, si haute,
Du haut de ses rêves de gamin à résumer enfin:
J’ai fait tout mon possible pour aimer de mon mieux,
Et j’ose espérer que personne n’aura jamais à se plaindre
De mes folies douces ou de mes rêves de gamin…
*
Aimer de tout son cœur
Exige une infinie espérance en demain,
Un demain au demeurant si vague,
Si difficile à gérer au fil de l’eau:
Courage, et surtout ne désespérez jamais:
Nous sommes nés pour çà, juste dans un beau chaos..!:)
*
DSMoon (Pension Désarmée / 2009)
Pas encore prêt, moé,
À souper d’une belle boîte de sardines
Avant d’en avoir lu le mode d’emploi…
*
Au fil du temps, quoiqu’on fasse,
L’on garde nos pré-requis et nos tocs:
Témoin muet de tant de confessions,
Je me suis résolu à rester « intact »,
En bon voyageur de ma fantaisie militaire,
Du haut de la chambre noire où je fais la bougie,
Dans une annexe du Pavillon des Lauriers
http://vaguedemain.over-blog.com/
*
Sardines bien en ligne, au fond,
Alignées en robotikkk’théories,
Comme des platanes sur la voie express,
Juste là pour des <<Je me souviens>>
À ne jamais jeter aux vidanges…
*
Pas encore prêt, moé,
À souper d’une belle boîte de sardines
Avant d’en avoir lu le mode d’emploi…
*
Grand ouverts tous mes radars, mes GPS:
Mes bornes multiplexées sur le fil rouge,
Sur le téléphone rose ou bleu de mes notes,
Ne dépasseront jamais mes limites innées:
Qui passera outre ce détail-là,
Qui n’en déduira qu’un motif de rupture,
j’ai désormais passé ce drôle de cap Gris-Nez…
*
Trop tard pour le droit à la Grise mine,
Après un demi-siècle de vie à la Crumb,
Avec mes tonnes de miettes dans les bottes,
Avec des échos si doux que j’en survis encore,
Avec des silences à imposer à des revenants,
Comme si j’avais changé en Tout
Alors que je reste ce que je suis:
*
Un albatros allergique à tout vrai contrat,
Fuyant les regrets les plus évidents,
Fuyant le pragmatisme des filles en promo,
Celles qui choisiront un ingénieur diplômé,
Même le plus fragile, plutôt qu’un charpentier,
Même si c’est évidemment le meilleur des deux…
*
Les filles sont ainsi, et c’est juste une observation,
Sans rancune ni sous-entendus pantoute:
Juste la chance d’avoir eu le temps de noter, moé,
Noter les mots dits par tout un demi-siècle en témoin,
Juste le temps de m’en rendre à l’évidence:
Les vrais gars et les vrais filles
Ne devraient JAMAIS vivre en coloc’,
Mais juste chacun chez soi, avec le bô luxe
D’un bô «Rendez-vous» à la bonne heure,
Quand la fille sort de sa chambre de bain,
Et que le gars s’est enfin changé pour l’occasion..!:)
*
Juste obnubilé, moé, par ma conception du monde,
Hors des Normes ou des Dieux obligés,
Juste sur la ligne blanche de ma vie,
Celle qui restera la mienne pour le compte…
*
Fritz The Cat / 2009
Entre deux coups de foudre ce soir,
Entre deux vagues bien roulées,
Entre la job et le vague repos d’un guerrier,
Juste vous confier un secret ou deux,
Juste par laisser-aller sans allure:
*
Je me souviens avoir eu la collection complète des albums de Kevin,
Je me souviens l’avoir bradée à un déjà mort, un soir acide,
Je pense avoir été le seul gamin, en 1970, à en avoir pogné le monde,
Malgré mon handicap: Je ne connaissais ni Jazz du Soft Machine,
Ni d'autres, juste déjà sensible aux voix non-aigües, moi..!
*
De Kevin Ayers à Bashung, j’en ai entendu, des belles et inoubliables,
Du haut de mon arbre sous la lune d’un vague demain à attendre,
Pis j’ai fais mon possible pour en rester une trace dans la neige,
Ou une empreinte de pied sur la plage, avant la prochaine marée,
Pour graver ma vie de passage dans celles des blanches éphémères,
Entre un matin et un soir d’orage, un vieux rêve et un rêve nouveau,
Dans un manège sans bon sens à danser encore sans raison…
*
Il faut parfois se résoudre à ne plus chercher en vain,
Ni une fille disparue en cendres dans une urne sans vraie adresse,
Ni un exemple à suivre encore, même après d'humbles adieux:
Ce soir, je frise mes limites météorologiques,
Et le vent et l’orage n’en viendront pas à bout,
Parce que veux finir cet article, envers et contre tout..!:)
*
DSMoon (Soir de Résistance / 2009)
Lundi + 01h GMT, faque c’est mardi, mon jour de chance,
Et donc pardonnez mon optimiste dû à mes propres circonstances…
Juste ’me sens revivre, moi l’avatar à bannir, avec mon maximum:
Une copine pas très loin de mon arbre, et une revenante à idéaliser encore..!:)
*
Des souvenirs encore frais, des nostalgies à la pelle, moi…
Juste une route à suivre sans le moindre beau remord,
Juste un jour de plus à vivre en grand-duc, dans un vol silencieux,
Blanc dans le bleu-nuit des villages sans éclairage « urbain »,
Faute de danger à redouter dans les zones d’ombres…
*
Je règle mes messages et mes courriels sur la bonne fréquence,
Entre celle du minimum policé, et celle des urgences du Samu,
Et ne suis que mon petit cours d’Ô entre les S… et les S…
Ô combien précieuses, autant que mes rapports de bon doux voisinage…
*
Très tard, ce soir, parce qu’un dialogue en vain sur Msn, comme souvent,
Comme à chaque fois qu’on me sonne encore et toujours dans un sac de lucidité:
Je dois assumer, sans ne plus culpabiliser jamais, malgré une urne funéraire à ne plus chercher,
Et quelqu’en soit le prix à payer pour ce non-deuil: Je survis encore, moi, et je fais mon possible…
*
Borderline ou bipolaire, ou même pire encore,
Juste en ressortir « intact », en bon voyageur à la Bashung,
Sans ne jamais accepter la moindre fatalité, sans ne jamais tomber pire,
Parce que je mets tout ce que je reste pour ne pas finir idiot:
*
Je vous aime,
A***