MIMILE
10/04/2011 21:13 par bipolaire
Mimile…
Un soir, d’octobre, en balance du calendrier,
J’ai répondu favorablement à un appel téléphonique
Émis par un ami de job: Minette cherche adoption…
*
Six mois plus tard, s’avèrent les véracités des Balances,
Tu es devenu un beau matou aux yeux bleus-siamois,
Avec tout le fin de ta race, tes feuilles mortes en cadeau
Versus les musaraignes vivantes que m’offrait Mimie,
Ma colloc ’ précédente, partie dans un PIF fatal…
*
Mimile, je crois deviner tes craintes, tous tes doutes,
Juste à mettre en comparaison avec le passé maudit,
Cette Mimie que j’ai accompagnée dans sa mort,
Comme l’on reste responsable d’un Adieu…
*
Faque, moi et ma maison à demi-rénovée,
Moi et mes Amours à jamais rêvés,
Je résume mon Tout en de simples existences,
Tu es un beau et fin matou, et j’en reste de même:
Juste je serai pour toi moins pire qu’avant,
Juste essayerai d’en sortir moins pire..!
*
DSMoon* * *
Mimile…
Un soir, d’octobre, en balance du calendrier,
J’ai répondu favorablement à un appel téléphonique
Émis par un ami de job: Minette cherche adoption…
*
Six mois plus tard, s’avèrent la vérité des Balances,
Tu es devenu un beau matou aux yeux bleus-siamois,
Avec tout le fin de ta race, tes feuilles mortes en cadeau
Versus les musaraignes vivantes que m’offrait Mimie,
Ma colloc ’ précédente, partie dans un PIF fatal…
*
Mimile, je crois deviner tes craintes, tous tes doutes,
Juste à mettre en comparaison le passé maudit,
Cette Mimie que j’ai accompagnée dans sa mort,
Comme l’on reste responsable d’un Adieu…
*
Faque, moi et ma maison à demi-rénovée,
Moi et mes Amours à jamais rêvés,
Je résume mon Tout en de simples existences,
Tu es un beau et fin matou, et j’en reste de même:
Juste je serai pour toi moins idiot qu’avant,
Juste essayerai d’en sortir sans en avoir le coeur gros ..!
*
DSMoon* * *
Moi
Je veux juste être roi
Et toi
Tu seras la reine
Faque rien ne
Nous ammenera ailleurs
Nous pouvons gagner, juste pour un jour
Nous pouvons être héros
Juste pour une douce nuit...
Et toi,
Tu peux en rester incrédule
Et moi,
Je vais boire tout ce temps-là
Car on est amoureux
Et c'est un fait
Oui, nous sommes amoureux
Et c'est ainsi
Que rien ne
Les laisse liés ensemble
Nous pourrons voler le temps
Juste pour un jour
Nous pouvons être héros
Encore et toujours
Quoi qu'ils disent...
Moi,
Je voudrais que tu saches nager
Comme les dauphins
Comme les dauphins savent nager
Avec ce petit rien capable
De nous garder ensemble.
Nous pouvons les battre
Encore et toujours
Nous pouvons être héros
Juste pour un jour
Moi,
Je serai le roi
Et toi
Tu seras la reine
Faque rien ne
Nous conduira ailleurs
Nous pouvons les battre
Juste pour un jour
Nous pouvons être les héros
Juste pour un jour
Moi
Je peux me souvenir de nous
Debout
Face au mur
Et des armes
Tirant au dessus de nos têtes
Et l'on s'embrassait
Comme si rien ne pouvait nous arriver
Car la honte
Etait de l'autre coté
Et nous pouvions la vaincre
Encore et toujours
Faque nous pouvons être des héros
Juste pour un jour
Nous pouvons être des héros
Juste pour un jour
Nous pouvons être héros
Nous ne sommes rien
Et rien ne nous aidera
Peut-être somme-nous allongés
Alors tu ferais mieux de ne pas rester
Mais nous pourrions être plus sûrs de nous,
Un beau jour, juste pour un jour
***
Vaguedemain / 2011
Au camping des Quilles, au sauna des Dates Sucrées
J’avais prédit mes à venir, au pis aller, au hasard
Juste un écho logique en réponse à mes absences passés
A mes courses dans la jungle des plaintes vivaces
Le souffle court sur la baie embuée de mes réalités…
Éphéméride blanc, vierge de tout rendez-vous,
Les pages s’envolent à tire d’ailes, papillons d’une nuit,
Juste des billets griffonnés tout doux à laisser dans un avion
Ou à oublier sur un tapis lors d’un déménagement mal préparé,
Le cœur ailleurs, entre deux existences à répudier sans plaisir…
Au chemin de croix de Rocamadour, au lit de mes fleuves noirs
J’avais prié mes dieux pour qu’ils m’arrêtent à bon port
Afin de ne pas le manquer par étourderie un jour d’enthousiasme
Ne pas le laisser passer au fil de l’eau de mes vagues improvisées
Puisque je ne serais, dit-on, qu’un albatros au dessus du vide…
Au soir de mon adolescence, je me sens à fleur de peau
Écorché sur des ondes étranges, hors champs, débranché
Un zombi dans le métro du monde, un revenant de nulle part
Et j’assume ce délais de routage, j’ai appris mes distances
Je prend du haut recul, des répondeurs pour filtres d’amour…
Je ne juge personne, je ne condamne pas le contradictoire
Je reste froid au prétoire, glacial à la barre des faux-témoins
Je prends du champs à l’heure des raves, dans la foule pensante
Je laisse dire les concierges et les filles sans joie, la simple police
Je reste sourd au jugement des bonnes âmes, de leur dogme idiot…
Orange sortie du frigo, rouge sang dans ma tête, je sors au soleil
La chaleur me traverse comme la dague, je prends le temps
Je me sens vieillir à toute vapeur, pêcher à tout crin,
Les pendules se remettent à l’heure vespérale, bientôt la fin
La racine carrée de deux, le monde est stoned, ma Fabienne T…
Je me suis fait mon cinéma, j’ai poussé une porte secrète
Dernier arrêt dans le vide, après un chemin de traverse
Des raccourcis taillés à la serpe des druides bipolaires
À la hache dans les lianes d’un Bashung sublimé
Un soir, l’horloge nous réveille, et nous en apprenons la fin…
La fin des malentendus, la fin des rêves de gamin
La fin des utopies à consumer sur place, à passer outre
La fin de tout ce qu’un cerveau humain peut créer de virtuel,
La finesse d’une idée de blonde, la sagesse d’une grosse fille
La chaleur d’une communauté transatlantique, le prix des rêves…
DSMoon (Angelus / 2007)
Ma dernière déesse est rangée des voitures, casée pour un temps…
Ma dernière image d’un monde meilleur, d’un coin à vivre…
Évidemment, comme les précédentes, elle m’a fait le pire en finale:
Elle a trouvé son bonheur au ministère de l’Éducation nationale,
Comme d’autres l’avaient trouvé dans les Douanes ou pire encore…
Une façon pour elle de me faire savoir que tout est à revoir, à réviser,
Parce que je hais les « éduc-nazes » autant que les fouilles à CDG!
Parce que vous ne pouvez ignorer le marigot de l’éducation nationale,
Son penchant pour les zombis dépressifs et les schizophrènes de 68…
Parce que je dois tout à cette secte de fonctionnaires sans repère,
Aussi bien mon côté solitaire que mon allergie aux éléphants du PS :)
Je me souviens de mes dîners chez des profs élus, suiveurs opportunistes,
Des PS carriéristes de la réussite perso, sinon de la lutte politique…
Des soirées passées à écouter leurs divagations cultuelles,
Avant de prononcer mon verdict sans émotion ni émotivité:
« Tu es vraiment un con étonnant, et ton épouse a bien du mérite..! »
Les poutres apparentes en étaient pliées en deux tellement c’était clair.
Cette dernière déesse, ce n’était rien de mal, juste du positif en prise directe,
Juste celle qui me faisait tenir bien droit, bien propre à voir,
Celle qui prenait le temps de me regarder et me dire les défauts d’impression,
Les plans à modifier, le look à changer, en vrai paysagiste de mon âme…
Juste celle qui avait fait le même voyage en travers dans les univers de traverse,
Juste celle qui connaissait le coin où j’errais, et qui m’en signalait les pièges…
Cette déesse, cet ultime « ange gardien » qui s’éloigne, je l’aime déjà…
Comme on aime les madeleines, les gâteaux de la grand-mère disparue,
Les nuits sans lune au Maroc à l’âge des premières sorties en solo…
Comme on aime à jamais celle qui est partie sans en faire un drame,
Dans une urne à l’abri des regards et des prières idiotes des survivants,
De ceux qui voudraient la retrouver sur une tombe, une fleur à la main,
Juste pour l’imaginer encore là, lui confier ses pauvres sentiments terrestres…
Désormais, je sais au moins que mon potentiel de confiance est épuisé,
Que je n’aurai plus la chance d’un nouvel ange, d’une déesse à croiser un soir,
D’une âme assez belle pour m’arrêter dans ma course vers nulle part:
Désormais, je vais oser vivre sans attendre un prochain guide hypothétique,
Je vais faire comme tout le monde, marcher droit devant, sans scrupule:
Le monde présent ne tolère aucun scrupule, juste des regrets à archiver…
Je vais même oser mourir le cas échéant un soir de déprime, à l’aube d’une fête,
À la sortie de mon job, un jour de pluie, un matin sans plus de motivation à trouver,
Je vais prendre le droit de ne plus écouter personne, même pas les amies chéries,
Même pas les amis de toujours, même pas mon animal instinct de conservation…
Je voudrais juste dire à ma vague que je n’ai plus peur de l’eau vive depuis elle,
Que la lumière de son regard a été mon plus beau fanal dans la tempête,
Qu’elle restera celle qui m’a montré un chemin plus sage, le moins morbide surtout,
Juste lui dire que je la bénis, elle et son compagnon, dans les limites de mon pouvoir,
Juste lui dire surtout que je suis heureux pour elle, et c’est déjà un luxe pour moi.
DSMoon ( La vague à deux mains / 2007 )
Rose, ma Rose, juste un mot dit pour vous,
Juste un texte sans but, sans prétention,
Juste un acte posé sans préméditation,
Juste une prière sans église:
*
Rendez nous un Yvon moins pire,
Un plus capable de dialogue entre gens
De bonne volonté, entre citoyens français,
Vous qui le connaissez un peu mieux,
Vous qui n’êtes pas la blonde du Club:
,
Rose, ma Rose, accédez à mes vœux
Comme j’ai agréé les vôtres, sans en faire un scoop,
Loin des censures et autres apartheids bipolaires,
De droite à gauche consumées en vain:
Nous ne sommes plus tous des Juifs-Allemands,
Désormais nous restons tous des Sud-Africains,
Grâce à Nelson M. et à quelques autres hommes d’ailleurs…
*
Rose, ma Rose, juste un mot dit pour vous,
Juste un texte sans but, sans prétention,
Juste un acte posé sans préméditation,
Juste une prière sans église:
*
Dévoilez-nous un Louvain moins piteux,
Un ami si comparable à nos riches Français d’Abidjan
Que seule une remise en cause peut en dédouaner une âme:
*
Rose, ma Rose, évitez de souscrire à tous ces commentaires
Du style Kahdaffi à celui de Bagbo,
Visant à perpétuer l’image d’une sécurisante éternité
Versus celle d’un monde ouvert à la pire violence…
*
Rose, ma Rose, juste un mot dit pour vous,
Juste un texte sans but, sans prétention,
Juste un acte posé sans préméditation,
Juste une prière sans église...
*
DSMoon (2011)
Rugby Tuesday en stéréo, je savoure ce mardi
Comme chacun de mes chers mardi, bénéfiques à souhait,
Nonobstant l’image de mon jeune chat dormant au soleil…
*
Mon ange passe et me remet les news du soir,
Des dossiers à parcourir d’un œil amusé,
Et les dernières frasques toutes fraîches
De mon vieil ami coincé entre deux Tours : )
*
Bref, j’en suis à trier mes idées du jour,
Celles nées au fil de mes lectures aléatoires,
Générées par la curiosité qui me reste sans borne
Et sans méchanceté, pour mes frères humains,
Et pour leurs actes manqués, ou pas..!:)
*
Ce soir, une de ces idées prend le pas sur les autres:
Juste après un bref dialogue au sujet du mot *populisme*
Bref pour cause de coupure de courant ou de communication,
Comme avec les Anciens Combattants d’une cause obsolète.
Tout le monde a eu un vieux voisin, un beau-père ou un grand-père
Statufié de gros sel dans son dogme, politique, religieux, ou pas..!:)
*
Faque, du haut de mes faces lunatiques,
J’ai le goût d’en faire cet article..!:)
*
En qualité de fonctionnaire privilégié, à dix mois de sa si belle retraite,
J’ai mon rond de serviette au restaurant, à chaque jour de job-midi pile,
Et donc y peux laisser traîner mes oreilles
dissimulées sous ma chevelure grise…
*
Si la table voisine discute, entre gens de la majorité présidentielle,
Il serait impensable de ne pas consommer son plat du jour en silence,
Pour recueillir le maximum des mots dits par la table voisine,
Donc acte..! Ainsi, j’ai cru apprendre que les têtes d’œuf de l’UMP
Désignaient leur *Idole* par le tendre surnom de *Le petit*
Et j’en ai eu les yeux dans l’eau de mes tagliatelles…
*
En qualité de borderline, je note que mes répliques mesurées
À l’attention de mon Yvon favori ont été mises à la corbeille…
Comment déceler un sarko-beauf primitif des autres..?
Primo, il reste allergique au substantif IMPÔT
Secundo, il manie la censure à sa guise, selon son choix,
Tertio, il hait les particules, lui qui reste né de la populace,
Sans rien en repère, ni sa famille, ni sa place en France,
Juste bon pour voter UMP, faute de repères moins lamentables,
Juste pas assez *volontaire* pour voter FN, par vile prudence…
*
Faque, du haut de mes faces lunatiques,
J’ai le goût d’en faire cet article..!:)
*
En qualité de fils de ma môman née aristocrate ad aeternam,
Sans complexe versus mon copain de jeu, finalement,
Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin,
plus couramment appelé Dominique de Villepin,
Je note les mots dits par le spécimen du gang,
Capable de voter selon des normes ridicules,
En se présumant loin des évasions fiscales,
Même quand le plus cher ami de son chef de clan
réserve ses euros à payer un concert de Johnny H…
*
Faque, Yvon ne va encore rien comprendre,
Lui et ses images d’un monde si ancien,
Capable de diffuser le leurre de la télé du Pouvoir
Comme celui d’un monde en scatologique imagerie…
*
DSMoon ( Quoi l’Idole..? )
0
Tenir, encore tenir par à coups,
par successifs soubresauts, tenir…
Tenir la route malgré le reste à faire,
Les horaires à respecter, la vie qui passe,
le temps à pêcher à la mouche, les silences…
Tenir malgré l’envie de tout plaquer,
De tout planter là de ce Vip de blondes,
De ces commentaires scintillant de vide,
De ce quant-à-soi gluant qui force le respect…
Tenir son blog sans penser à celui qui lira,
Envoyer les mots dans le tube, oublier la suite,
Surtout ne jamais écrire à personne, ne jamais publier,
Ne jamais penser qu’il y aura une seule lecture bien faite,
Une seule personne qui saura lire avec assez de patience…
Tenir malgré les vacances, les absences motivées,
Les liens prioritaires à gérer avec autant de difficulté,
Les courriels privés, les affaires de famille, les factures,
Les devis et les rendez-vous à noter en rouge sur l’agenda,
Les artisans de campagne surbookés, débordés de travail,
Avec six mois d’avance pour un toit à refaire, ou un chauffage…
Je deviens vieux, je deviens râleur, je deviens réactionnaire,
Parce qu’il y a des chômeurs, des entrepreneurs à 60h par semaine,
Des travaux remis aux calendes grecques, une chasse au travail noir,
Des fonctionnaires à la bétonnière le week-end, des ados qui s’ennuient,
Parce qu’il y a un mille feuilles de codes, de lois et de règlements superposés,
Parce que l’on subit un état de droit qui a accumulé tant de droits et de devoirs,
Sans jamais faire le ménage dans ses archives, que rien n’est plus possible désormais:
Les artisans n’embauchent pas pour cause de surtaxes et d’administration ubuesques,
Les chômeurs ne travaillent pas pour cause de manque de qualifications ou de pratique,
Les débutants sont à la rue faute de références assez sécuritaires pour les bailleurs de studios,
Ou faute de permis de conduire à payer cash sur papier rose à points, à points évidemment négociables,
Les fonctionnaires sont criblés de circulaires destinées à les rendre productifs, et merde au service public,
Tout est rose dans la belle société française en cours de rénovation, tout est rose, même le baromètre local,
Même les promesses des maîtres du Jeu, même les choix des vertes idoles des jeunes filles en mal d’air pur,
Mais c’est un rose de blanc et de rouge mêlés, du fric et du sang mélangés, des biens ou du mal à vivre…
Selon ses moyens.
DSMoon*** (Meli-melo / 2007)
Message personnel à Olivia:
Bien reçu ton MP,
Juste y ajouter que le vieil ours
Que je deviens ne peut rester sourd
À des mots dits avec autant de réel à crier…
*
La vie reste un cadeau, le fruit d’un amour intense,
D’un lien parfait, à son apogée:
Et nous sommes tous nés de cet instant-là,
Sans en savoir le pire et le meilleur,
Juste parachutés sur un monde à maîtriser un peu,
Selon nos compétences ou nos expériences déjà notées…
*
Du haut de ma presque soixantaine
Juste te dire de ne jamais laisser tomber
Tes beaux voyages, ton beau vague demain,
Même si c’est pas facile, même si c’est dur à vivre:
Juste parce que tu le vaux bien..! :)
*
DSMoon***