SURTOUT PAS DE VAGUE
02/06/2011 21:45 par bipolaire
Jeudi grisouille, juste un ciel un peu trop nuageux,
Juste un moment de blue’s à passer encore,
Comme tant d’autres déjà surpassés, sans vraies blessures…
*
Bien sûr, l’on en sait davantage sur nos élites,
Si loin des tribus des sauvageons à la Jospin
Juste la première classe , issue d’autres gangs sectaires,
Ceux qui ont le passe pour toutes les portes à verrouiller...
*
Ne jamais oublier que le beau cumulus blanc se pèse en tonnes,
Que le ciel n’est pas un lieu bleu-azur, mais juste un voile,
Que la vie a une fin pour chacun de nous, inexorablement,
Et qu’une course au meilleur paradis en reste une idiotie...
*
Dans les poulaillers d’acajou d’Alain Souchon,
Dans les plus beaux dîners mondains parisiens,
L’on se gausse des scoops les plus autorisés,
Entre élus et riches dames de compagnie…
*
Et le garde des sceaux reste sourd à ces rumeurs,
Entre deux coupes de champagne à vider,
Juste pour ne pas plomber la belle ambiance,
Juste pour ne rien changer de ce monde à part…
*
Jeudi grisouille, juste un ciel un peu trop nuageux,
Juste un moment de blue’s à passer encore,
Comme tant d’autres déjà surpassés, sans vraies blessures…
*
DSMoon ( Luc Ferry boat / Juin 2011 )
Un bô soir,
c'est conclure qu'il n'y aura jamais plus personne
à chercher ou à trouver...
C'est conclure qu' Aimer,
c'est juste un intime serment de frappadingue,
de prophète fou à lier ou à clouer sur une croix ou au pilori,
parce que l'humanité n'a pas été créée à l'Image de Dieu,
la seule Personne que les Hommes ont créée eux-mêmes
dans leur cervelle de grands prédateurs mammifères
descendus de leur arbre généalogique...
Un bô soir,
c'est celui des Sioux et autres Autochtones amérindiens,
ou celui des Gitans,
une fois arrivés à un vague demain désormais
sans une aube nouvelle à espérer,
sans bilan à devoir poser en comptable du pire et du meilleur,
sans jugement dernier à craindre ou à attendre
d'un divin Grand Tribunal qui n'existe pas...
C'est un beau soir pour mourir, disaient-ils, ces Indiens,
ces écolos de la première heure,
avant nos rhumes et nos alcools mortifères...
Et ils s'entre-dérobaient les chevaux et les filles,
ils scalpaient les vaincus, et ils respectaient la Terre-Mère,
l'air du ciel et l'eau de ses rivières, et les bisons et les prairies,
et faisaient un Tout de tout çà, en humain sage...
Evidemment, pas de panique à la lecture de mes mots posés là :
Mon souffle et mon sang restent OK,
et je peux marcher toujours sur mes deux pattes arrières,
et même pitonner sur un beau clavier noir Logitech...
Les nerfs, Pomponnette,
moi juste au pied du Mur d'une de mes Voies romaines ou sacrées
de mes mondes bipolaires ou de simple Borderline,
selon les diag' agnostiques de mes guides en psy'causes:
Pour une grosse part de ce qui reste encore de ma vraie vie réelle,
je vais rester le fonctionnaire ad-hoc, et Alain restera assez lucide
pour n'y choquer personne, juste par amour, sans allure pantoute...
Et DSMoon restera vivant dans le VIP-Monde,
tant qu'une seule bonne âme,
fleurdelysée ou pas, en sera réconfortée.
Le plus difficile pour un être humain, désormais,
c'est de se sentir UTILE encore et toujours,
à mille ou à une seule personne…
Faque je jure de faire de mon mieux,
de faire tout mon possible, juste pour encore çà.
Alain***
Mon ange est déjà réveillé,
posé sur mon épaule gauche,
Et pourtant c’est congé ce matin,
Pour cause de calendrier chrétien…
*
Bien sûr, j’ouvre un œil avant l’aube,
Pour cause de matou habitué à ses croquettes de 06h,
Et d’un radio-réveil branché sur RMC, à chaque matin,
Juste pour me persuader de rester vivant dans un monde
Où je cherche encore un lien avec ma vie quotidienne…
*
Les voiles sont levés,
du Maroc au reste du monde politiquement correct,
Les bactéries font des drames dans les légumes espagnols,
L’Allemagne s’en trouve minable, loin de ses idées vertes,
Avec son image à la Football, nos Schum’ goal souvenirs,
Avec son électricité à produire au moins pire,
Sans charbon à brûler en plus, juste une idée verte à creuser…
*
Un ex-ministre a su de son 1er ministre qu’un ministre avait fauté,
Et, curieusement, seul le Ministre de la Justice ne fut pas averti,
Parce que les affaires marocaines lui restaient négligeables,
Sans intérêt, juste une affaire à clore diplomatiquement:
Selon la Police, les Blancs restent des armes à archiver,
Des points à prendre versus tout le grand monde de nos élites,
Juste au cas-où, si besoin, lors d’une campagne électorale à venir…
*
Chacun tient son monde par les burettes, c’est ainsi,
Et personne ne pourra jamais en limiter l’efficacité:
Un ministre pédophile, c’est un as du poker politique,
Tout comme un trousseur de servantes ad-hoc…
*
Juste cà à poser ce matin:
La Politique doit-elle rester dans le flou..?
*
DSMoon (2011)
Elle a jonché d’or et de jade ma routine
Elle a jonché de Sopalin des torrents de larmes
Mais l’ampleur m’en a fait me fissurer
Ode à la vie
Ode à la poésie
Ode à la parodie
Petit baigneur
Fait des longueurs à longueur d’odyssée
Brasse petit verni
À bras raccourcis
Brasse petit gabarit
Brasse
Brasse
Engloutis mes péchés véniels
Mes blasphèmes en apnée
Brasse
Elle a jonché d’orchidées l’enfer de ma marelle
Elle a saupoudré de courage mes limbes
Elle m’a arraché un sourire
Elle m’a dit, polie, polissons ces gravillons
Ode à la vie
Ode à la poésie
Ode à la parodie
J’fais la noce
J’fais la noce avec Yasmina
Je divorce avec la Grande Ourse
Aux équinoxes il arrive que je penche
Ode à la vie
Ode à la poésie
Ode à la presbytie
Aux orties les ciels de réglisse
Au pilori mes éclipses
À la trappe rodéos corridas civière sparadrap
À découvert le ventre à l’air
Ancré dans la baie du bonheur
Le lancer des frisbees dans les jardins de Libreville
Lancé. Hop. Attrape. Loupé
J’fais la noce
J’fais la noce avec Yasmina
Je divorce avec la Grande Ourse
Aux équinoxes il arrive que je penche
J’fais la noce
J’fais la noce avec Monica
J’fais la noce
Ode à la vie
Elle a jonché d’or et de jade ma routine
Elle a jonché de Sopalin des torrents de larmes
Mais l’ampleur m’a fait me fissurer
Ode à la vie
Ode à la parodie
Ode à la poésie
Ode à la vie
Ode à la vie ...
[ These are Ode A La Vie Lyrics on http://www.lyricsmania.com/ ]
Des fans, des groupies, etc…
DSMoon est aux anges, quasiment…
Juste un dialogue sur la dialectique,
Sur les divers classieux dialectes des temps glacials,
Sur un hiver encore et toujours d’actualité…
-Je t’aime, tu me manques déjà, je t’attends..!
-Je serai toujours ton amie, malgré toi s’il le faut..!
-J’ai besoin de te lire à chaque soir, avant de m’endormir..!
-Tu es unique, tu es aussi précieux que l’air que je respire..!
Juste une communication à la mode, un bijou de com ’…
Et ça passe si bien en virtuel, tout çà,
Ces belles images, ces mots exacerbés,
Ces aveux jetés dans le feu purificateur,
Ce drôle de genre de subliminal sacrifice…
DSMoon, le virtuel avatar pour image de femmes-objet,
Le chéri de ces sirènes, le clone préféré des fées du joli en rêve,
DSMoon, lui qui ne vit que par vous dans le harem du temple,
Un temple à contempler nue, sans pudeur, seule avec juste son ange,
L’ange qui est là pour montrer le Mur, dans les seuls cas de vraies urgences…
Des fans, des groupies, etc…
DSMoon est aux anges, quasiment…
Je reste de marbre encore, moi et ma vraie vie,
Je fais mon possible pour raison garder, sans extrapoler,
Parce que je me connais, je connais ma longue histoire,
Mes bourdes et mes frasques, mes crimes et mes délires,
Je fais de mon mieux pour rester sur la touche,
En honnête borderline, me fiant à mes repères,
Mes expériences, et mes précieuses amours immortelles…
À celle qui est tombée par hasard en amour d’un treizième moi,
Je dirai que je l’aime à ma façon, juste pour mon meilleur,
Lui évitant le pire que je garde pour moi, gentiment…
Et elle me comprendra…
À celle qui a rêvé de m’avoir pour ami,
Un si magnifique ami, un rêve de femme seule,
Je dirai que je ne suis pas de taille,
Je reste un gars ordinairement frappé de noire jalousie,
Quitte à devoir refuser l’honneur d’être son fidèle confident…
À celle qui croit voir dans mon blog l’œuvre d’un cœur fiable,
Je dirai que Transatlantique est un bateau fantôme,
Et qu’il y a loin entre lui et le bon port où elle l’attend impatiemment
Alain reste lui-même, avec son visage ridé par le tabac,
Avec son regard à la Brassens, moitié ironie, moitié détresse,
Avec son corps né en 1952, son âme passée à l’acide,
Son monde à part, sagement rangé derrière le Mur,
Au fil de ses chocs crâniens ou non, de ses expériences.
DSMoon (ConFidence d’un Vip-membre évaporé / 2007)
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Je me souviens de ma vieille cousine,
Celle qui m’a un jour décrété infernal
Et dont je tombais en amour des copines,
L’une après l’autre, du haut de mes treize ans…
De si belles et grandes filles, à l’âge tendre sans tête de bois,
De leurs pré-minijupes dont je savais tous les dessous,
En douce, en douceur, l’œil brouillé d’émotion purement libidinale,
Le nez collé sur leurs effluves enivrantes de vigne vierge en fleur…
J’osais des regards appuyés, des pressions sur leur main dans la mienne,
Elles s’amusaient de mes SOS d’apprenti-naufrageur, mes feux visibles,
Elle envisageaient un avenir certain, mes futures galères de jeune coq,
Sans avoir le cœur de m’en aviser des formidables aléas à surpasser…
Depuis, j’ai fait porter des valises mauves à des yeux de toute beauté,
J’ai failli noyer une oie blanche dans la bière belge au Capitole,
J’ai conduit un jeune employé de banque sur la route de Kerouac,
J’ai gâché sans doute bien des heurs de jeunes femmes séduites…
Diabolique au demeurant, le vieux chien sale, l’ours sauvage,
Malgré son cœur de nana et ses iris dans l’eau de vos larmes,
En dépit de vos pis-aller à sa rencontre, les bras ouverts,
Dans une ultime tentative d’approche, à vos seuls risques…
Juste ’me demande encore si un beau jour viendra,
Celui qui me réveillera tout nu, sans plus d’épine,
Sans le moindre venin à cracher après l’amour,
Sans carapace à approcher d’une peau douce…
Juste ’me demande comment c’est, la vie ordinaire,
Quand on communie dans un même élan, sans défense,
Avec juste une belle croisière à vivre ensemble,
Sans gilet de sauvetage ni harpon sous le bras…
Je me souviens de ma vieille cousine,
Celle qui m’a un jour décrété infernal
Et qui n’a jamais cessé de m’offrir l’hospitalité
Quand elle me voyait jeté sur un trottoir trop mouillé…
Il y a des nuits comme ça,
où reviennent les fantômes,
Ou se déchainent les revenants,
Lorsqu’on se décide de s’avouer
que ça sent effectivement le sapin.
Ode à la poésie
Ode à la parodie
Petit baigneur fait des longueurs
À longueur d’odyssée
Brasse petit verni, à bras raccourcis
Brasse, petit gabarit,
Engloutis mes pêchés véniels,
Mes blasphèmes en apnée,
Brasse… >>
Deux Richelieu, face à face,
Comme une paire de bottines,
Chacune en vrai reflet de l’autre,
Une Marianne d’Or et l’autre en crue,
Un rêve illusoire versus un cauchemar…
*
Ce matin, j’ai procrastiné mes instants de vraie vie
En restant au lit, écoutant la radio de France-Culture,
Et le Hervé invité m’en a conduit à rester couché,
Tant les Novelli restent bonnes et droites dans leurs bottes
Made in Italy, juste tanné au cuir d’un Ordre Nouveau disparu…
*
Ainsi, un ex-ministre a occupé mon matin, en bon chien dressé,
Désormais non-violent après ses frasques soixante-huithardes
Comme tant d’autres ministres revenus d’Occident ou du SAC…
*
Ne pas chercher le lien entre un Richelieu inondant le Québec
Et celui qui a un Hervé français pour maire tricot: L’or a un prix.
Ce matin, un vieil assassin Serbe est sous les verrous,
Et les trois doigts levés de ses fans n’y pourront rien,
Juste retarder encore l’entrée de la Serbie dans l’Europe,
Et c’est sans doute tant-mieux…
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Deux Richelieu, face à face,
Comme une paire de bottines,
Chacune en vrai reflet de l’autre,
Une Marianne d’Or et l’autre en crue,
Un rêve illusoire versus un cauchemar…
*
Bien sûr, vous pensez qu’il n’y a aucun rapport
Entre le Richelieu québécois et celui d’Hervé,
Ou entre la Serbie et le reste d’un monde humain,
Et je vous l ’accorde: Juste un rapide bilan de DSMoon,
Juste un focus à poser du haut de mon monde bipolaire,
Sans Dieu ni Diable, juste un beau slogan :
Yes we can..!
*
DSMoon ( Dissonances / 2011)
Le long de la rivière Richelieu,
Tout près du lac Chambray,
Les gens prennent leur douche sous la chaudière,
et l’armée canadienne a plié bagages…
*
Il pleut encore, et l’eau se donne en bouteille,
En un fatal incontournable sens canadien;
Avec une logique nord-américaine
Si loin de chez nous, et si touchante pourtant…
*
Je sais nos problèmes personnels, je vis notre vie,
Juste permettez-moi une douce pensée pour ceux
Qui adoptent des bottes au fil du courant d’eau,
De celles qui couvrent le tibia,
À celles qui montent jusqu’aux cuisses…
*
L’eau est libre, sans rien pour la contrer,
Ni contre-feu ni mur à poser en défense,
Et la rivière Richelieu en prouve cela:
Le Canada n’y peut rien, et le Québec fera avec,
Comme souvent, selon ses aides de voisinage infinies…
*
DSMoon (Riche lieu / 2011)