CHOIX
08/07/2011 22:31 par bipolaire
Rien de nouveau ce soir:
Des chefs d’états idiots rejouent de leurs privilèges,
En Afrique comme au Moyen-Orient,
Et tout le monde en avale les couleuvres,
Tel notre Air-France, sur Ordre Supérieur
D’un petit élu arrogant et méprisant la Loi,
À tous les articles votés par la majorité du monde
Pour raison-garder sur notre planète bleue,
En évitant au mieux les crimes des plus évidents,
Les murs les plus hauts, dressés en Sainte Peur coloniale
Ou par des chefs de tribus à la solde de la Grande Compagnie…
*
Ok, c’est noté:
Un Etat religieux, en ce XXIème siècle,
Pourra passer-outre le monde entier,
Hisser des murs entre les oliviers,
Bombarder des Casques bleus français au Liban,
Bâtir des colonies interdites, rester une armée Nuke-puissante
Armée par les USA et acceptée par une mondiale parano’
Et confier à d’autres le sort d’un soldat prisonnier de guerre
En possession d’un double passeport franco-israélien
Lui donnant le droit d’une aide française pour le libérer
En qualité d’otage français, alors qu’il a choisi
D’être soldat en Israël,
Quand le service militaire obligatoire n’a plus court ici…
*
Juste rester laïque, sans aucune noire idée,
Juste oser un certain bilan présumé honnête:
Vu la puissance armée, vu les colonies imposées,
Vu l’arrogance validée de cet état de peur culpabilisante,
Vu les murs et les héritages d’un Hitler mort depuis longtemps,
Vu la minorité des Juifs qui se battent contre ce Grand Israël,
Je signerai le contrat mondial, loin des concessions bibliques,
Pour imposer la paix et la justice à un Etat devenu fou furieux..!
*
Rien de nouveau ce soir:
Des chefs d’états idiots rejouent de leurs privilèges,
En Afrique comme au Moyen-Orient,
Et tout le monde en avale les couleuvres,
Tel notre Air-France, sur Ordre Supérieur
D’un petit élu arrogant et méprisant la Loi,
À tous les articles votés par la majorité du monde
Pour raison-garder sur notre planète bleue,
En évitant au mieux les crimes des plus évidents,
Mes murs les plus hauts, dressés en Sainte Peur coloniale
Ou par des chefs de tribus à la solde de la Grande Compagnie…
*
DSMoon (Air France / 2011)
Je me souviens de mon premier envol,
De Bordeaux à Montréal, pour faire court…
*
Je me souviens de mes radars tournés au rouge,
Tant c’était nouveau, tout ce beau 747 à intégrer
Dans mon futur quotidien, mes transatlantiques habitudes…
*
Je me souviens de l’ambiance qui me plongeait dans le flou,
Comme un pétard californien dans un monastère,
Ou dans le pavillon des Lauriers, quand tout est mis en doute…
*
Je me souviens de mes images télévisées,
Avec la fille à l’arrivée, juste après la douane,
Arrivée assez tôt pour m’accueillir, elle et son panneau ad-hoc,
Et pour me prendre dans ses bras ouverts, quand il neige dehors…
*
Je me souviens de mon premier envol,
De Bordeaux à Montréal, pour faire court…
*
J’ai toujours sublimé un tel accueil romantique,
Avec les violons des TV- américains épisodes,
Juste pour vivre un instant ce beau voyage…
*
En une trentaine de vols qualifiés,
Je suis resté sur ma faim d’images à vivre,
Selon les jours, parfois en un rendez-vous
Sur le quai, à en attendre le char comme un clandestin,
Parfois dans une infini solitude, quand il neige dehors,
Dans le hall des arrivés, parce que la fille est en retard…
*
Je me souviens de tout, de mes flux analysés
Jusqu’à la dérive de mes subconscients privés
Mis en close en un sourire ou un regard de fou de Bassan
Juste là pour tromper la mort des cœurs fragiles,
Ou celle des anges présumés sans ailes à attendre,
Dans un monde qui restera tel-quel…
*
DSMoon ( Bienvenue, you’re welcome / 2011)
Les nanas sont ainsi,
En épouse divorcée,
En chère victime selon la Loi,
Toujours là pour en pogner les conséquences,
Pour garder les enfants et en conclure le besoin légal
D’une pension alimentaire, au nom du Peuple français…
*
Un JAF ordinaire m’a dit un jour ne plus me recevoir
Sans l’avocat ad-hoc… Et j’ai suivi sa consigne:
Ne m’a jamais revu, lui et sa gang des tribunaux intimes,
Ceux qui légifèrent et ordonnent les procès sur les oreillers,
Avec la bonne pratique apprise selon la Loi du Peuple…
*
Juste balancer les poids du vide et du bidon,
Ne jamais négocier le peut-être et le profit,
Les pertes et les gains toujours figés sur la ligne blanche…
*
Nos nanas restent ainsi, en mirages dans le désert,
En oasis dans la sècheresse, juste pour y mourir pour la vie,
Juste pour sauvegarder nos vases de cristal sous nos yeux,
Plongés dans des eaux infiniment profondes ,
À en couler le plus beau des Transatlantiques,
À nous fondre dans le moule du jour, juste çà..!:)
*
DSMoon ( Les filles / 2011)
À point, moi, ce soir,
Sans nul besoin des fines herbes
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance des mots fut le beau sujet de ce matin
Sur France-Culture, sans doute un hasard, un clin d’œil
Divin tombé à point pour la friture reçue sur mes ondes:
*Ecrire, c’est espérer tourner l’homme fragile en cristal*
Loin des murs en Palestine, loin des claniques persuasions…
*
Ce soir, j’envisage une proche retraite en emploi réservé,
En postier bénévole d’une Poste d’Etat en Palestine, juste çà,
Juste contre une chambre de bonne à l’ombre du Mur voisin,
Avec une voiture subventionnée par les USA ou l’Europe,
À en poster à nos derniers héros, Hervé et Stéphane,
Mille demandes de faire leur beau métier dans ma camionnette...
*
Arte, ce samedi, avant 20h : Juste un reportage en douce,
Un truc que personne n’a vu, sauf des gens tels que moi,
Des mal-parleurs; des cultivés du siècle précédent,
Des qui n’ont eu que leur BEPC au rattrapage,
Tant ils étaient nuls et désintéressés dans le *Moderne*,
En bons classiques curieux et ouverts à tous les mondes,
Même les pires, sans en penser le moindre jugement dernier…
*
À point, moi, ce soir,Sans nul besoin d'herbe fine,
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour, venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance, c’est peut-être comprendre les mots dits
En lisant à haute-voix pour en saisir le rythme et le blues,
C’est sans doute tourner francophone né en France,
Loin des vapeurs coloniales et des ressentiments ad-hoc:
La tolérance, c’est sûrement laisser dire son cœur, sans peur,
Sans pudeur sans dictionnaire ou autres livres sacrés,
C’est enfin comprendre que Dieu n’existe pas ,
Ni en Bien ni en Mal, et que chacun de nous est ce qu’il est,
Pour le meilleur et le pire de toute son humanité…
*
Je sais le Mur de Palestine, je sais les frasques des douanes,
De la PAF de CDG jusqu’aux contrôles israéliens ,
Et nous savons tous, et personne ne bouge, et chacun se tait,
Et je sais l’alibi des ex-colons de la marine bleue,
Ou celui des gaullistes de la dernière heure,
Et des femmes séduites par les chewing-gums débarqués:
Je resterai un gamin de la branche Classique, avec latin et consort,
Avec ma curiosité bien apprise, par amour de vivre à livre ouvert,
Avec tout ce qui manque à certaines tolérances sans allure…
*
À point, moi, ce soir,
Sans nul besoin des fines herbes
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour, venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance des mots fut le beau sujet de ce matin
Sur France-Culture, sans doute un hasard, un clin d’œil
Divin tombé à point pour la friture reçue sur mes ondes:
Ecrire, c’est espérer tourner l’homme fragile en cristal *
Loin des murs en Palestine, loin des claniques persuasions…
*
Ce soir, j’envisage une proche retraite en emploi réservé,
En postier non-rémunéré d’une Poste d’Etat, juste çà,
Juste contre une chambre de bonne à l’ombre du Mur voisin,
Avec une voiture subventionnée par les USA ou l’Europe,
À en poster à nos derniers héros, Hervé et Stéphane,
Mille demandes de faire leur beau métier dans ma camionnette...
*
Arte, ce samedi, avant 20h : Juste un reportage en douce,
Un truc que personne n’a vu, sauf des gens tels que moi,
Des mal-parleurs; des cultivés de siècle précédent,
Des qui n’ont eu que leur BEPC au rattrapage,
Tant ils étaient nuls et désintéressés dans le *Moderne*,
En bons classiques curieux et ouverts à tous les mondes,
Même les pires, sans en penser le moindre jugement dernier…
*
À point, moi, ce soir,
Sans nul besoin des fines herbes
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour, venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance, c’est peut-être comprendre les mots dits
En lisant à haute-voix pour en saisir le rythme et le blues,
C’est sans doute tourner francophone né en France,
Loin des vapeurs coloniales et des ressentiments ad-hoc:
La tolérance, c’est sûrement laisser dire son cœur, sans peur,
Sans pudeur sans dictionnaire ou autres livres sacrés,
C’est enfin comprendre que Dieu n’existe pas ,
Ni en Bien ni en Mal, et que chacun de nous est ce qu’il est,
Pour le meilleur et le pire de toute son humanité…
*
Je sais le Mur de Palestine, je sais les frasques des douanes,
De la PAF de CDG jusqu’aux contrôles israéliens ,
Et nous savons tous, et personne ne bouge, et chacun se tait,
Et je sais l’alibi des ex-colons de la marine bleue,
Ou celui des gaullistes de la dernière heure,
Et de femmes séduites par les chewing-gums débarqués:
Je resterai un gamin de la branche Classique, avec latin et consort,
Avec ma curiosité bien apprise, par amour de vivre à livre ouvert,
Avec tout ce qui manque à certaines tolérances sans allure…
*
À point, moi, ce soir,
Sans nul besoin des fines herbes
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour, venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance des mots fut le beau sujet de ce matin
Sur France-Culture, sans doute un hasard, un clin d’œil
Divin tombé à point pour la friture reçue sur mes ondes:
Ecrire, c’est espérer tourner l’homme fragile en cristal *
Loin des murs en Palestine, loin des claniques persuasions…
*
Ce soir, j’envisage une proche retraite en emploi réservé,
En postier non-rémunéré d’une Poste d’Etat, juste çà,
Juste contre une chambre de bonne à l’ombre du Mur voisin,
Avec une voiture subventionnée par les USA ou l’Europe,
À en poster à nos derniers héros, Hervé et Stéphane,
Mille demandes de faire leur beau métier dans ma camionnette...
*
TV-Arte, ce samedi, avant 20h : Juste un reportage en douce,
Un truc que personne n’a vu, sauf des gens tels que moi,
Des mal-parleurs; des cultivés de siècle précédent,
Des qui n’ont eu que leur BEPC au rattrapage,
Tant ils étaient nuls et désintéressés dans le *Moderne*,
En bons classiques curieux et ouverts à tous les mondes,
Même les pires, sans en penser le moindre jugement dernier…
*
À point, moi, ce soir,
Sans nul besoin des fines herbes
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour, venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance, c’est peut-être comprendre les mots dits
En lisant à haute-voix pour en saisir le rythme et le blues,
C’est sans doute tourner francophone né en France,
Loin des vapeurs coloniales et des ressentiments ad-hoc:
La tolérance, c’est sûrement laisser dire son cœur, sans peur,
Sans pudeur sans dictionnaire ou autres livres sacrés,
C’est enfin comprendre que Dieu n’existe pas ,
Ni en Bien ni en Mal, et que chacun de nous est ce qu’il est,
Pour le meilleur et le pire de toute son humanité…
*
Je sais le Mur de Palestine, je sais les frasques des douanes,
De la PAF de CDG jusqu’aux contrôles israéliens ,
Et nous savons tous, et personne ne bouge, et chacun se tait,
Et je sais l’alibi des ex-colons de la marine bleue,
Ou celui des gaullistes de la dernière heure,
Et de femmes séduites par les chewing-gums débarqués:
Je resterai un gamin de la branche Classique, avec latin et consort,
Avec ma curiosité bien apprise, par amour de vivre à livre ouvert,
Avec tout ce qui manque à certaines tolérances sans allure…
*
À point, moi, ce soir,
Sans nul besoin des fines herbes
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour, venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance des mots fut le beau sujet de ce matin
Sur France-Culture, sans doute un hasard, un clin d’œil
Divin tombé à point pour la friture reçue sur mes ondes:
Ecrire, c’est espérer tourner l’homme fragile en cristal *
Loin des murs en Palestine, loin des claniques persuasions…
*
Ce soir, j’envisage une proche retraite en emploi réservé,
En postier non-rémunéré d’une Poste d’Etat, juste çà,
Juste contre une chambre de bonne à l’ombre du Mur voisin,
Avec une voiture subventionnée par les USA ou l’Europe,
À en poster à nos derniers héros, Hervé et Stéphane,
Mille demandes de faire leur beau métier dans ma camionnette...
*
Arte, ce samedi, avant 20h : Juste un reportage en douce,
Un truc que personne n’a vu, sauf des gens tels que moi,
Des mal-parleurs; des cultivés de siècle précédent,
Des qui n’ont eu que leur BEPC au rattrapage,
Tant ils étaient nuls et désintéressés dans le *Moderne*,
En bons classiques curieux et ouverts à tous les mondes,
Même les pires, sans en penser le moindre jugement dernier…
*
À point, moi, ce soir,
Sans nul besoin des fines herbes
De la dernière nouvelle tierce personne
À ce jour, venue me tester, ou me tenter,
Tel un diablotin sorti de sa boîte de nuit,
Me tenter à en perdre mon saturnien sang-froid…
*
La tolérance, c’est peut-être comprendre les mots dits
En lisant à haute-voix pour en saisir le rythme et le blues,
C’est sans doute tourner francophone né en France,
Loin des vapeurs coloniales et des ressentiments ad-hoc:
La tolérance, c’est sûrement laisser dire son cœur, sans peur,
Sans pudeur sans dictionnaire ou autres livres sacrés,
C’est enfin comprendre que Dieu n’existe pas ,
Ni en Bien ni en Mal, et que chacun de nous est ce qu’il est,
Pour le meilleur et le pire de toute son humanité…
*
Je sais le Mur de Palestine, je sais les frasques des douanes,
De la PAF de CDG jusqu’aux contrôles israéliens ,
Et nous le savons tous, et personne ne bouge, et chacun se tait,
Et je sais l’alibi des ex-colons de la marine bleue,
Ou celui des gaullistes de la dernière heure,
Et des femmes séduites par les chewing-gums débarqués:
Je resterai un gamin de la branche Classique, avec latin et consort,
Avec ma curiosité bien apprise, par amour de vivre à livre ouvert,
Avec tout ce qui manque à certaines tolérances sans allure…
DSMoon ( Message à Tolérance /2011)
Yves Cochet et les autres vieux ridés
Font grise mine dans le coin des Verts:
Leur champion médiatique de la télévision
Est en mauvaise posture face à une vraie nana
Qui passe sur ses frasques linguistiques
Pour en sortir majoritaire dans le souk écolo :)
*
Décidément, ce jour sera sans doute le meilleur de l’année,
Avec ses news et ses signes de sagesse humaine,
Loin des calculs politiciens, loin des trucs quotidiens,
Juste en un bouquet de vérité sans voile,
Du vert au vert, dans un champ d’herbe folle,
De l’islam à l’écolo le plus fin, ton sur ton,
Juste une douce conclusion à accueillir sans regret…
*
Les Verts ont choisi l’étrange étrangère,
Et nos journalistes ont quitté l’ombre du vert drapeau;
Et rien ne pourra me tourner pessimiste,
Tant que ces signes-là me donneront le bonheur de vivre…
*
DSMoon ( Ris Cochet..! / 2011)
Un vrai bon jour que ce jour, avec son doux ciel grisouille,
Dans un air si léger que j’en reste bien dans mes peaux d’âne
À l’aise dans mes bottes, confortablement bien sous ma chemise:
Hervé et Stéphane sont libres, et leurs copains aussi,
Et ils sont tous en pleine forme, selon les témoins…
*
Bien sûr, je n’ai jamais été inquiet moi-même,
Après cinq ans passé ainsi en isolement sur une île,
Avec les syndromes inhérents et les maux ad-hoc,
Parce que je connais un peu les hommes de là-bas,
Eux et leur vie sans leurre, sans tricherie à poser,
Juste des hommes qui luttent pour leur cause,
Sans jamais tomber dans la noire sauvagerie,
Sans franchir la ligne blanche, juste en guerrier humain…
*
Stéphane et Hervé sont vivants, et en bonne santé,
Et j’en aurai la banane pour une bonne paire de soirs,
Moi et ma faim d’humanité, moi et ma soif de vie belle,
Moi et mon ange pour un coup rassasié, enfin content,
Ouvert au moindre signe de bonté, les ailes déployées…
*
Bon jour que ce jour, avec son doux ciel grisouille,
Dans un air si léger que j’en reste bien dans mes peaux d’âne
À l’aise dans mes bottes, confortablement bien sous ma chemise:
Hervé et Stéphane sont libres, et leurs copains aussi,
Et nous en sommes tous en pleine forme,
Au plein gré de nos plus intimes connexions…
*
DSMoon (La vie est belle comme la vie / 2011)
Quel beau matin..!
Le ciel est gris, une fine pluie
Tombe doucement du ciel,
Et je respire sa fraîcheur,
Toutes fenêtres ouvertes,
Après des jours passés de clim’ en clim’
De Diesel roumaine en Célio,
De Mammouth en salon pour tifs,
Moi le sportif des pistes en cendre,
Des lignes cendrées, quasiment blanches,
Au fil des cellules grises à passer à l’as,
À visiter en électron libre, en touriste immature…
*
Les vieux ours ont rangé Good Day Sunshine
Et Sir Paul dans des archives à ne plus jamais ouvrir:
Il faut bien en arriver à passer l’éponge sur le front ridé
Des rebelles muets survivants, ou user du brumisateur,
Pour en palier la sécheresse, tout au long des canicules,
Avec Rozana au pied du lit et le Chat endormi dessus…
*
Un jour, il faut accepter le soleil de l’été
En sinistre signe à moudre avec le café,
En vieille face cachée de la Lune,
Et attendre encore et toujours un ciel pluvieux
Pour en comprendre le message des étoiles,
Loin du sable blond et des rousses bronzées,
Loin des plages d’un album désuet, loin de la nostalgie…
*
Bien sûr, le monde de Martine tisse encore sa toile,
Bien sûr, les Bisounours font leur job de Nounours,
Pour souhaiter la bonne nuit à tous les petits,
Quand Lagarde signe pour un nouveau Western,
Adoubée par la clique du jour, et malgré ses échecs:
Depuis Elle, le chiffre des exportations a tourné au pire,
Depuis Elle, le chômage s’est amplifié encore,
Sans doute par le simpliste dictat d’un petit Napoléon,
Prêt à tout pour gérer son monde selon ses pauvres obsessions,
À en jouer le reflet de la sœur germanique, à en tourner contraire
Quand elle paye pour conserver les salariés dans leurs usines
Et que nous payons pour garder les chômeurs en survie…
*
Le Résultat reste imparable:
Les Allemands ont conservé des gens en job, des forces productives,
Quand Nicolas 1er a préféré jouer nos impôts sur un pari inverse,
De par sa phobie de l’impôt citoyen, en arrosant ses puissants amis
Avec ses décisions sur les heures supplémentaires, juste par TOC
Avec ses tics lamentables de frustré incurable de la République:
Ça tourne bizarre chez les têtes d’œuf de lump, ça tourne au pire,
À en déboulonner la statue pour un vieil Yvon,
tel un Résistant des années 40, juste au cas où,
Et j’avoue ne pas avoir la clef de 12 ad-hoc, désolé :(
*
09h38en direct sur RMC: Nathalie du Lot se dit choquée
Par ces Bonapartistes UMP décidés de participer sans vergogne
Au choix du meilleur candidat PS, faisant fi de leur honneur,
Selon leur logique de guerre comme à la guerre…
*
DSMoon (Je vous sais bien pire / 2011)